ARIEL POSEN
Tue, 23 Feb 2027 · 19:30 · LE BACKSTAGE BY THE MILL, Paris
VERYSHOW PRODUCTIONS PRÉSENTE : ARIEL POSENPour Ariel Posen, l’écriture de chansons et le jeu de guitare ont toujours été indissociables. Depuis dix ans, il construit un pont entre ces deux univers, conciliant son travail de guitariste virtuose — avec des collaborations allant de John Mayer à Tom Jones — et des albums solo ancrés dans la mélodie et le récit autobiographique. Il en résulte une carrière aussi riche et variée que sa musique. Entre ses performances au Crossroads Guitar Festival d’Eric Clapton, son propre modèle signature Fender Stratocaster et une voix puissante à la hauteur de son jeu de guitare, Posen explore des territoires inédits, brouillant au passage les frontières entre les genres et les générations.Sur son dernier album, « Bannatyne », cette exploration ramène Posen à l’endroit où tout a commencé. Baptisé d’après une avenue de sa ville natale de Winnipeg, au Manitoba, ce disque parle de la nécessité de revisiter son passé pour mieux apprécier le présent. À travers ses 12 titres se mêlent des riffs imposants et des tempos entraînants — un clin d’œil au rock des années 1990 qui a bercé l’enfance de Posen — ainsi que les grooves syncopés et les textures audacieuses et inattendues qui ont toujours guidé son travail. Nourri autant par l’énergie brute de ses concerts — où Posen n’hésite pas à brancher sa guitare et à laisser parler sa virtuosité, ce qui a conduit Rolling Stone à le qualifier de « héros moderne de la guitare » — que par la précision de son écriture, « Bannatyne » offre le portrait 360 d’un artiste en pleine évolution, à la poursuite de nouveaux horizons tout en restant fidèle à ses racines musicales.« Cet album parle du retour à la maison », explique Posen, qui a joué de la guitare pour ses amis de toujours, The Bros. Landreth — remportant au passage un Juno Award — avant de lancer sa carrière solo avec son premier album acclamé par la critique, « How Long ». « Il s’agit de regarder en arrière et d’apprécier d’où l’on vient, même lor…