SARKHOLLANDE
Sun, 8 Nov 2026 · 19:30 · THEATRE LA PEPINIERE, Paris

SARKHOLLANDELe public assistera à un stand-up (épisode 4).2005. Nicolas Sarkozy entre sur la scène d’un “Comedy club”. Il va traverser sous la forme d’une huitaine de sketchs les moments-clés de la campagne qui l’a mené à l’Elysée, puis de son quinquennat au pouvoir (du « kärcher » à la campagne identitaire de 2012, en passant par la crise économique de 2008 et sa rencontre avec Carla Bruni). Pendant la représentation, Nicolas Sarkozy entrera en contact, et parfois en confrontation, avec le public du spectacle. Ici, le rire est jouissif parce que provoquant, urticant, méchant — bref, on parlera d’un rire « de droite ». Le stand-up devient la métaphore de l’incarnation du pouvoir “sarkozienne” : transgressions, amour et exposition de soi, vivacité. En 2012, alors qu’il veut rester sur scène, N.Sarkozy est chassé de la scène par François Hollande.Le public assistera à un spectacle de clown (épisode 5).2012. Le clown de F.Hollande entre en scène, plein de promesses de changement, parce que « le changement, c’est maintenant ». Las ! Son bureau est de travers, les problèmes de la France — chômage, crise économique, terrorisme — pèsent lourd et tout se casse la figure malgré la bonne volonté du clown. Ici, le spectacle change de nature. Un autre rire est convoqué, un rire plus naïf, moins méchant, plus rassembleur peut-être aussi — bref, un rire « de gauche. » Le spectacle du clown, comme, peut-être, le mandat de F.Hollande, sera balayé par les attentats djihadistes de 2015, au cours desquels selon les mots du Président « ce sont des Français qui ont tué d’autres Français. » Alors que s’égrènent les noms des victimes des attentats, une spectatrice interrompt lespectacle….Elle s’appelle Leïla Merabet. Jeune femme issue de l’immigration maghrébine, elle va raconter, dans un récit épique à la croisée des chansons de geste médiévales et de la série Bref, les splendeurs et les misères de son parcours : avocate d’affaire, elle vote Nicolas Sarkozy en 2007 — parce qu’elle se re…